Réduire les TOC, rituels et pensées obsessionnelles

    Quand le doute prend trop de place. Un accompagnement en thérapie brève, à Strasbourg et en visioconférence.

    Accompagnement des pensées obsessionnelles et compulsions à Strasbourg — hypnose et thérapie brève

    TOC, pensées obsessionnelles et compulsions à Strasbourg : quand le doute prend trop de place

    Vous savez parfois que votre peur est excessive.

    Vous savez que vous avez déjà vérifié.

    Vous savez qu'il est peu probable que ce que vous redoutez arrive.

    Vous savez même parfois que cette pensée n'a pas vraiment de sens.

    Et pourtant, quelque chose en vous demande encore une vérification.

    Encore une réflexion.

    Encore une certitude.

    Encore un geste.

    Vous retournez voir si la porte est fermée. Vous relisez un message. Vous repassez mentalement une conversation. Vous cherchez une réponse sur Internet. Vous demandez à quelqu'un de vous rassurer. Vous répétez intérieurement une phrase ou évitez une situation pour ne pas déclencher le doute.

    Pendant quelques instants, la tension diminue.

    Puis une nouvelle question apparaît :

    « Oui, mais si… ? »

    Et tout recommence.

    À Strasbourg et en visioconférence, j'accompagne des adultes confrontés à des pensées obsessionnelles ou intrusives, des vérifications répétées, des rituels, un fort besoin de certitude ou des automatismes difficiles à interrompre.

    Mon accompagnement ne consiste pas à vous convaincre que vos pensées sont absurdes, ni à vous demander de lutter plus fort contre elles.

    L'objectif est plutôt de comprendre le mécanisme qui s'est installé et de travailler sur la manière dont vos pensées, vos émotions, votre corps et vos automatismes réagissent au doute.

    Qu'est-ce qu'un TOC ?

    Le trouble obsessionnel compulsif, ou TOC, associe généralement des obsessions et/ou des compulsions.

    Les obsessions peuvent prendre la forme de pensées, d'images, de questions ou de doutes répétitifs qui s'imposent à vous et provoquent une forte tension.

    Les compulsions correspondent aux comportements ou aux actes mentaux réalisés pour diminuer cette tension : vérifier, répéter, compter, demander à être rassuré, analyser, éviter, recommencer une action ou chercher à obtenir une certitude.

    Toutes les pensées répétitives ou tous les comportements ritualisés ne signifient toutefois pas qu'une personne présente un TOC.

    Le diagnostic appartient aux professionnels de santé habilités à le poser.

    Si vous avez reçu un diagnostic de TOC, si vous pensez en présenter les signes ou si les symptômes ont un retentissement important sur votre quotidien, un accompagnement médical ou psychologique spécialisé reste essentiel.

    L'accompagnement que je propose peut s'inscrire en complément, lorsque cela est pertinent pour votre situation.

    Pourquoi est-ce que je pense à quelque chose alors que je ne veux pas y penser ?

    Certaines pensées arrivent sans invitation.

    Elles peuvent être absurdes, dérangeantes, choquantes ou complètement opposées à vos valeurs.

    Elles peuvent concerner :

    • la peur d'avoir fait une erreur ;
    • la contamination ;
    • la santé ;
    • la peur de blesser quelqu'un ;
    • un accident ;
    • une relation ;
    • le doute d'avoir oublié quelque chose ;
    • la crainte d'avoir mal agi ;
    • la peur de perdre le contrôle.

    Le problème n'est pas toujours la première pensée.

    Il peut commencer avec l'importance que votre système lui attribue ensuite.

    « Pourquoi ai-je pensé ça ? »

    « Et si cela voulait dire quelque chose sur moi ? »

    « Comment être certain que cela n'arrivera pas ? »

    « Est-ce que je peux vraiment faire confiance à mon souvenir ? »

    Plus vous cherchez une certitude absolue, plus votre attention peut rester fixée sur la pensée.

    Un cercle peut alors se mettre en place :

    Pensée ou doute → tension → vérification ou rituel → soulagement → nouveau doute.

    Le soulagement existe réellement.

    Mais il est souvent temporaire.

    Une pensée intrusive n'est pas une intention

    Une pensée peut être extrêmement dérangeante sans correspondre à ce que vous souhaitez faire.

    Une pensée n'est pas une décision. Une image mentale n'est pas une action. Une possibilité imaginée n'est pas une prédiction.

    Lorsque la pensée touche précisément quelque chose de très important pour vous, elle peut pourtant devenir particulièrement difficile à laisser passer.

    Une personne très attachée à ne pas faire de mal peut être profondément perturbée par une pensée agressive.

    Une personne très soucieuse de bien faire peut rester bloquée sur la possibilité d'avoir commis une erreur.

    Une personne très attachée à sa relation peut analyser pendant des heures le moindre doute concernant ses sentiments.

    Le caractère dérangeant d'une pensée ne permet donc pas, à lui seul, de conclure qu'elle révèle une intention cachée.

    Pourtant, chercher sans cesse la preuve définitive qu'elle « ne signifie rien » peut maintenir votre attention fixée sur elle.

    L'enjeu peut alors devenir différent :

    pouvoir constater qu'une pensée est présente sans devoir immédiatement la résoudre.

    Pourquoi ai-je besoin de vérifier plusieurs fois ?

    Vous partez de chez vous.

    Puis une question apparaît :

    « Est-ce que j'ai bien fermé la porte ? »

    Vous avez probablement un souvenir de votre geste.

    Vous savez que la porte est vraisemblablement fermée.

    Mais vous ne ressentez pas suffisamment cette certitude.

    Alors vous revenez.

    Vous vérifiez.

    Vous êtes soulagé.

    Puis une nouvelle question arrive :

    « Est-ce que j'ai vraiment regardé correctement ? »

    Le problème n'est donc pas toujours un manque d'information.

    Vous pouvez déjà posséder l'information et continuer malgré tout à ressentir le besoin de vérifier.

    Ce que vous recherchez est parfois davantage une sensation intérieure de certitude.

    Mais plus la vérification devient le moyen de faire disparaître le doute, plus votre système peut apprendre :

    « Lorsque je doute, je dois vérifier pour pouvoir me calmer. »

    La vérification qui soulage à court terme peut alors participer au maintien du mécanisme.

    Les compulsions peuvent aussi être mentales

    Toutes les compulsions ne sont pas visibles.

    Vous pouvez par exemple :

    • rejouer mentalement un événement pour vérifier ce qui s'est réellement passé ;
    • analyser vos émotions pour savoir ce que vous ressentez « vraiment » ;
    • répéter intérieurement une phrase ;
    • chercher à neutraliser une pensée par une autre ;
    • comparer vos sensations d'un jour à l'autre ;
    • reconstruire précisément une conversation ;
    • chercher le moment exact où un doute est apparu ;
    • essayer de démontrer mentalement qu'une possibilité est impossible.

    Extérieurement, personne ne remarque nécessairement ce qui se passe.

    Mais intérieurement, une quantité considérable d'énergie peut être consacrée à vérifier, comparer, résoudre et analyser.

    Le point commun est souvent le même :

    obtenir suffisamment de certitude pour pouvoir enfin relâcher la tension.

    Pourquoi ai-je constamment besoin d'être rassuré ?

    La recherche de réassurance peut elle aussi faire partie du cycle.

    « Tu es sûr que je n'ai rien dit de mal ? »

    « Tu crois vraiment que ça va aller ? »

    « Tu es certain que je n'ai rien oublié ? »

    « Est-ce que cette pensée est normale ? »

    Une réponse rassurante peut provoquer un soulagement immédiat.

    Mais parfois, quelques minutes ou quelques heures plus tard, le doute revient sous une forme légèrement différente.

    « Et s'il disait ça simplement pour me rassurer ? »

    « Et si je n'avais pas posé la bonne question ? »

    Une nouvelle vérification devient alors nécessaire.

    L'objectif n'est pas de supprimer brutalement toute demande de réassurance.

    Il peut être de développer progressivement la capacité à traverser une part d'incertitude sans avoir systématiquement besoin qu'une réponse extérieure fasse disparaître le doute.

    Quand les rituels prennent de plus en plus de place

    Un rituel n'est pas nécessairement spectaculaire.

    Il peut s'agir de :

    • faire certaines actions dans un ordre précis ;
    • recommencer un geste parce qu'il ne semble pas avoir été fait « correctement » ;
    • compter ;
    • relire plusieurs fois ;
    • toucher quelque chose d'une manière particulière ;
    • répéter certains mots ;
    • éviter certains nombres ou certaines phrases ;
    • recommencer jusqu'à ressentir que c'est « bon » ;
    • reconstituer mentalement une situation.

    Le comportement peut sembler anodin au départ.

    Mais lorsqu'il devient le principal moyen de diminuer votre tension, il peut prendre progressivement davantage de temps et d'énergie.

    Vous ne réalisez alors plus réellement le rituel parce que vous le choisissez.

    Vous le faites parce que ne pas le faire semble encore plus difficile que le faire.

    C'est là que la sensation de perte de liberté peut devenir particulièrement forte.

    Pourquoi le soulagement peut-il entretenir le cercle ?

    Lorsque vous ressentez une forte tension, il est naturel de vouloir la faire diminuer.

    Vous vérifiez.

    Vous analysez.

    Vous demandez confirmation.

    Vous répétez.

    Vous évitez.

    Puis la tension baisse.

    Votre système apprend alors une association très efficace :

    « J'étais en tension → j'ai effectué cette action → je me sens mieux. »

    Lorsqu'une situation comparable se présente à nouveau, l'envie d'utiliser la même stratégie peut donc apparaître encore plus rapidement.

    Ce mécanisme explique pourquoi il est parfois si difficile de modifier un comportement alors même que vous comprenez parfaitement qu'il vous enferme.

    Le problème n'est pas un manque de volonté.

    Votre système utilise une stratégie qui produit réellement un soulagement à court terme.

    Le travail consiste à développer progressivement d'autres possibilités de réponse.

    Pourquoi essayer de chasser une pensée peut-il la rendre encore plus présente ?

    Plus vous essayez de surveiller l'absence d'une pensée, plus votre attention doit continuer à vérifier si elle est encore là.

    « Il ne faut surtout pas que j'y pense. »

    Pour vérifier que vous n'y pensez plus, votre cerveau doit continuer à rechercher cette pensée.

    Chaque fois qu'elle réapparaît, vous pouvez alors avoir l'impression d'avoir échoué.

    Une autre approche consiste à modifier progressivement la relation entretenue avec ce qui apparaît.

    La pensée peut être là.

    Vous pouvez la remarquer.

    Mais sa présence n'oblige pas nécessairement à commencer immédiatement une enquête pour déterminer :

    • pourquoi elle est apparue ;
    • ce qu'elle signifie ;
    • si elle est vraie ;
    • comment la neutraliser ;
    • comment garantir qu'elle ne reviendra jamais.

    Une pensée peut exister sans devenir une mission à accomplir.

    Le corps participe lui aussi au mécanisme

    Lorsque l'on parle de pensées obsessionnelles, l'attention se porte naturellement sur le mental.

    Pourtant, le corps participe souvent pleinement à l'expérience.

    Lorsqu'un doute apparaît, vous pouvez ressentir :

    une contraction dans le ventre, une pression dans la poitrine, une accélération du rythme cardiaque, une agitation, une chaleur, une tension ou encore une véritable sensation d'urgence.

    Vous pouvez avoir l'impression qu'il est impossible de passer à autre chose tant que la question n'a pas été résolue.

    Cette dimension est importante.

    Si votre corps continue à signaler une menace ou une urgence, accumuler des raisonnements rassurants ne suffit pas toujours à produire la sécurité recherchée.

    C'est pour cette raison que mon approche accorde également une place aux sensations corporelles et aux réactions émotionnelles, et pas uniquement au contenu des pensées.

    L'évitement peut progressivement réduire votre liberté

    Vous pouvez aussi essayer d'éviter tout ce qui risque de déclencher le mécanisme.

    • Certains objets.
    • Certains trajets.
    • Certaines informations.
    • Certaines responsabilités.
    • Certaines conversations.
    • Certains lieux.
    • Certaines personnes.

    À court terme, l'évitement diminue parfois réellement la tension.

    Mais il peut progressivement demander de plus en plus d'anticipation et de contrôle.

    Votre quotidien commence alors à s'organiser autour de ce qu'il faut éviter pour ne pas déclencher le doute.

    L'enjeu n'est pas de vous forcer brutalement à faire tout ce qui vous inquiète.

    Il est de chercher progressivement à ce que vos décisions soient moins gouvernées par la peur de ce que vous pourriez ressentir.

    Comment se déroule mon accompagnement à Strasbourg ?

    Nous commençons par observer votre fonctionnement précis.

    Pas uniquement ce que dit la pensée.

    Nous nous intéressons au cycle complet :

    • Qu'est-ce qui déclenche le doute ?
    • Que ressentez-vous dans votre corps ?
    • Quelle pensée ou quelle image apparaît ?
    • Qu'avez-vous envie de faire immédiatement ?
    • Quel comportement vous soulage ?
    • Combien de temps ce soulagement dure-t-il ?
    • Qu'est-ce qui relance ensuite le doute ?

    Cette observation permet de rendre plus visible un mécanisme qui peut, jusque-là, sembler se produire entièrement en même temps.

    À partir de là, nous définissons ensemble un objectif concret.

    Selon votre situation, j'utilise différents outils issus notamment de l'hypnose Ericksonienne, de l'EFT-H®, de le RITMO® et de la PNL.

    Ces outils ne constituent jamais une fin en eux-mêmes.

    L'outil s'adapte à la personne et à l'objectif, et non l'inverse.

    Hypnose Ericksonienne

    L'hypnose peut permettre de travailler différemment avec l'attention, certaines représentations internes et les sensations associées au doute ou à l'urgence.

    L'objectif n'est pas de vous convaincre qu'une pensée est fausse ni de vous faire perdre le contrôle.

    Vous restez acteur de la séance.

    EFT-H® et dimension corporelle

    L'EFT-H® permet d'intégrer les sensations et les réactions émotionnelles qui accompagnent certaines pensées ou certains automatismes.

    Le travail ne porte donc pas uniquement sur ce que vous « savez » intellectuellement.

    RITMO®

    Lorsque certaines expériences antérieures semblent continuer à provoquer une forte charge émotionnelle dans le présent, le RITMO® peut faire partie des outils envisagés.

    PNL

    La PNL peut être utilisée pour travailler autour de certaines représentations, associations ou façons d'organiser intérieurement une expérience.

    Est-ce que vous allez m'empêcher de faire mes rituels dès la première séance ?

    Non.

    Je ne vous demande pas de supprimer brutalement un comportement qui constitue actuellement l'un de vos principaux moyens de diminuer votre tension.

    Un rituel peut être très contraignant tout en remplissant une fonction.

    Nous cherchons d'abord à comprendre cette fonction et à développer progressivement d'autres possibilités.

    Cela ne signifie pas qu'aucun inconfort ne sera rencontré.

    Apprendre à répondre différemment au doute peut impliquer de faire progressivement une place plus importante à l'incertitude.

    Mais ce travail n'est ni un test ni un concours de volonté.

    Est-ce que l'hypnose peut faire disparaître mes pensées obsessionnelles ?

    Je ne peux pas promettre qu'une technique fera disparaître définitivement une catégorie de pensées.

    Et ce n'est pas nécessairement l'objectif le plus pertinent.

    Notre esprit produit en permanence des pensées, y compris des pensées étranges, dérangeantes ou inutiles.

    La liberté peut plutôt apparaître lorsqu'une pensée qui occupait auparavant une grande partie de votre attention n'exige plus systématiquement une réponse, un rituel ou plusieurs heures d'analyse.

    La question devient alors moins :

    « Comment faire pour que cette pensée ne revienne jamais ? »

    et davantage :

    « Comment faire pour que sa présence ne décide plus de ma journée ? »

    Dois-je raconter précisément le contenu de mes pensées ?

    Non.

    Vous restez libre de ce que vous souhaitez partager.

    Certaines pensées peuvent provoquer beaucoup de honte ou la peur d'être jugé.

    Nous pouvons commencer par observer le fonctionnement lui-même :

    « Une pensée apparaît. »

    « Je ressens une forte tension. »

    « J'ai besoin de vérifier quelque chose. »

    « Je cherche ensuite à me rassurer. »

    Cela constitue déjà une information sur laquelle travailler.

    Vous pourrez préciser davantage le contenu si et lorsque cela vous semble pertinent.

    Combien de séances sont nécessaires ?

    Il n'existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde.

    Vérifier occasionnellement une porte et organiser plusieurs heures de sa journée autour de compulsions ne représentent pas la même situation.

    Deux personnes présentant des comportements apparemment proches peuvent également avoir des fonctionnements très différents.

    L'accompagnement est orienté vers un objectif défini ensemble et vers l'observation de changements concrets.

    Sa durée dépend notamment de votre situation, de l'ancienneté et de l'intensité du mécanisme ainsi que des autres accompagnements dont vous pouvez bénéficier.

    Je ne propose donc pas de promesse de résultat ou de durée prédéterminée.

    Quelle est la prise en charge recommandée lorsqu'un TOC est diagnostiqué ?

    Lorsqu'un véritable trouble obsessionnel compulsif est présent, il nécessite une évaluation et une prise en charge adaptées.

    Les traitements de référence peuvent notamment comprendre une thérapie cognitive et comportementale (TCC), en particulier avec exposition et prévention de la réponse (EPR). Un traitement médicamenteux peut également être indiqué dans certaines situations.

    Je ne me substitue ni au médecin, ni au psychiatre, ni au psychologue intervenant dans cette prise en charge.

    Lorsque vous bénéficiez déjà d'un suivi, mon accompagnement peut être envisagé de manière complémentaire, lorsque cette articulation est adaptée à votre situation.

    Je ne pose pas et ne modifie pas de diagnostic médical.

    Quand demander de l'aide ?

    Il n'est pas nécessaire d'attendre que les pensées ou les rituels occupent plusieurs heures chaque jour.

    Vous pouvez envisager de demander de l'aide lorsque :

    • vous consacrez beaucoup d'énergie à analyser ou vérifier ;
    • vous avez besoin d'être absolument certain avant de prendre certaines décisions ;
    • votre entourage doit régulièrement vous rassurer ;
    • vous êtes parfois en retard à cause de vérifications ;
    • vous évitez des situations par peur de déclencher certaines pensées ;
    • des rituels commencent à organiser votre quotidien ;
    • vous êtes constamment occupé mentalement à comparer, contrôler ou résoudre ;
    • vous sentez que ce fonctionnement réduit progressivement votre liberté.

    Si les symptômes sont importants, augmentent rapidement ou perturbent fortement votre quotidien, il est particulièrement important d'en parler avec un médecin, un psychiatre ou un psychologue.

    Retrouver progressivement une place pour l'incertitude

    La vie comporte toujours une part d'incertitude.

    Nous pouvons vérifier raisonnablement certaines choses.

    Prendre des précautions.

    Réfléchir avant une décision.

    Mais chercher une certitude de 100 % peut parfois finir par coûter davantage que l'incertitude elle-même.

    Le cœur du travail peut alors devenir :

    « Je n'ai pas la certitude absolue, et je peux néanmoins continuer. »

    Cela ne signifie pas devenir imprudent.

    Ni aimer l'incertitude.

    Il s'agit de retrouver progressivement la capacité à avancer sans devoir résoudre chaque possibilité produite par votre esprit.

    Le doute apparaît.

    Vous le remarquez.

    Votre corps réagit.

    Mais vous n'êtes plus nécessairement obligé de suivre chacune de ses demandes.

    Quelque chose qui paraissait urgent peut progressivement redevenir une pensée parmi d'autres.

    Accompagnement des pensées obsessionnelles et automatismes à Strasbourg et en visio

    Je reçois à Strasbourg et propose également des séances en visioconférence lorsque cette modalité est adaptée.

    Mon accompagnement s'inscrit dans le champ de la thérapie brève et du mieux-être.

    Il ne remplace pas une prise en charge médicale, psychiatrique ou psychologique lorsqu'elle est nécessaire.

    L'objectif n'est pas de vous demander d'être plus fort que vos pensées.

    Ni de supprimer toutes les pensées dérangeantes.

    Ni de réussir parfaitement à contrôler ce qui se passe dans votre esprit.

    Il est de travailler avec un mécanisme qui semble aujourd'hui plus rapide que votre volonté afin que vous puissiez progressivement retrouver davantage de marge de manœuvre.

    Vous n'êtes pas obligé de résoudre chaque pensée

    Certaines questions n'appellent pas nécessairement une réponse.

    Certaines pensées n'ont pas besoin d'être analysées.

    Certains doutes n'ont pas besoin d'être vérifiés jusqu'à obtenir une certitude parfaite.

    Le savoir intellectuellement est une chose.

    Pouvoir réellement le vivre lorsque votre corps réclame une réponse en est une autre.

    C'est cet écart que nous pouvons travailler.

    Pouvoir sentir une tension sans devoir immédiatement la neutraliser.

    Continuer une activité malgré une question non résolue.

    Reconnaître une pensée sans lui donner automatiquement le statut d'urgence.

    Faire confiance à une vérification raisonnable sans recommencer jusqu'à ressentir une certitude parfaite.

    Et pouvoir progressivement vous dire :

    « Peut-être. Peut-être pas. Et pour l'instant, je continue. »

    Ce n'est pas de l'indifférence.

    C'est retrouver davantage de liberté face au doute.

    Prendre rendez-vous à Strasbourg ou en visioconférence

    Nous pouvons commencer par identifier précisément ce qui se déclenche dans votre situation et déterminer si mon approche correspond à votre besoin.