Mieux réguler les émotions qui débordent

    Quand vos émotions prennent trop de place. Un accompagnement en thérapie brève, à Strasbourg et en visioconférence.

    Gestion des émotions à Strasbourg — accompagnement en hypnose et EFT-H

    Gestion des émotions à Strasbourg : quand vos émotions prennent trop de place

    Vous savez peut-être très bien que vous devriez « relativiser ». Vous avez déjà essayé de respirer, de réfléchir autrement, de prendre sur vous ou de vous raisonner.

    Et pourtant, dans certaines situations, votre corps réagit avant même que vous ayez eu le temps de choisir.

    La gorge se serre. Le cœur accélère. Une colère monte brutalement. Les larmes arrivent. Une remarque tourne dans votre tête pendant des heures. Vous anticipez tout ce qui pourrait mal se passer. Ou, au contraire, vous ne sentez presque plus rien et continuez à avancer comme si tout allait bien.

    C'est souvent là qu'apparaît cette question : « Pourquoi est-ce que je réagis comme ça alors que je sais que ce n'est pas ce que je veux ? »

    À Strasbourg et en visioconférence, j'accompagne les adultes confrontés à des émotions envahissantes, des ruminations, de la colère, de la peur, de la culpabilité ou des réactions émotionnelles automatiques, notamment grâce à l'hypnose Ericksonienne, l'EFT-H®, le RITMO® et la PNL.

    L'objectif n'est pas de supprimer vos émotions ni de vous apprendre à tout contrôler. Il est de vous aider à retrouver progressivement davantage de choix face à ce qui semble aujourd'hui se déclencher tout seul.

    Comprendre comment fonctionne la régulation émotionnelle

    Pourquoi peut-on comprendre une émotion sans réussir à la changer ?

    Il est possible de comprendre parfaitement pourquoi une situation vous touche et de continuer malgré tout à réagir de la même manière.

    Vous connaissez peut-être l'origine de certaines réactions. Vous avez identifié vos schémas. Vous avez lu, parlé, réfléchi. Vous savez même parfois exactement ce que vous « devriez » faire.

    Mais lorsque l'émotion arrive, quelque chose de plus rapide prend le dessus.

    Votre corps se tend. Votre respiration change. Votre attention se fixe sur ce qui vous inquiète ou vous blesse. Une réponse automatique apparaît avant que votre raisonnement ait réellement eu le temps d'intervenir.

    Comprendre avec le mental et ressentir autrement sont deux expériences différentes.

    Certaines réactions se sont installées parce qu'elles ont eu, à un moment donné, une fonction : anticiper, se protéger, rester vigilant, éviter une douleur, garder le contrôle, ne pas déranger ou maintenir une relation.

    Même lorsque le contexte change, le corps peut continuer à appliquer cette ancienne stratégie.

    C'est pourquoi mon approche de la gestion des émotions ne repose pas uniquement sur l'analyse. Nous pouvons également travailler avec les sensations corporelles, les réactions automatiques, les images intérieures et ce qui se manifeste émotionnellement dans l'instant.

    Pourquoi mes émotions sont-elles parfois si fortes ?

    Une émotion donne une information sur la manière dont une situation est vécue et interprétée.

    Dans certains cas, son intensité correspond clairement à ce qui se passe. Dans d'autres, la réaction semble beaucoup plus forte que l'événement lui-même.

    Une remarque devient presque insupportable. Un silence provoque une inquiétude intense. Un retard déclenche immédiatement plusieurs scénarios. Une petite erreur entraîne une culpabilité qui dure des heures. Un désaccord est vécu intérieurement comme une menace.

    Ce qui se passe aujourd'hui peut alors entrer en résonance avec des expériences précédentes, des peurs apprises ou des mécanismes de protection devenus automatiques.

    Le corps ne vérifie pas toujours consciemment si la situation est réellement dangereuse aujourd'hui. Il peut reconnaître suffisamment d'éléments familiers pour déclencher une réponse déjà connue.

    Le travail consiste alors moins à vous demander de « ne plus ressentir » qu'à permettre progressivement à votre système d'expérimenter qu'une autre réponse est possible.

    Ruminations : pourquoi mon cerveau tourne-t-il en boucle ?

    Une conversation est terminée depuis plusieurs heures, mais elle continue dans votre tête.

    Vous repassez les phrases. Vous imaginez ce que vous auriez dû répondre. Vous cherchez ce que l'autre voulait réellement dire. Vous construisez plusieurs scénarios.

    C'est ce que l'on appelle communément les ruminations mentales.

    Elles peuvent donner l'impression que, si vous analysez suffisamment la situation, vous finirez par trouver l'explication qui permettra enfin de vous calmer.

    Pourtant, le soulagement n'arrive pas toujours.

    Derrière la pensée peut également se trouver une émotion, une tension ou une vigilance qui n'a pas encore diminué.

    La question devient alors moins « Comment arrêter de penser ? » et davantage « Qu'est-ce qui, en moi, cherche encore à anticiper, résoudre ou contrôler cette situation ? »

    Colère : retrouver un espace entre l'émotion et la réaction

    La colère peut être impressionnante lorsqu'elle monte très vite.

    Vous sentez que vous risquez de dire quelque chose que vous regretterez. Vous essayez de vous retenir, de rester calme ou de prendre sur vous.

    Parfois, vous accumulez jusqu'à ce qu'une situation apparemment insignifiante devienne la goutte de trop.

    Chez d'autres personnes, la colère reste presque entièrement intérieure. Vous évitez les conflits, vous vous adaptez, mais votre corps reste tendu et les conversations continuent à tourner dans votre tête.

    La colère n'est pas nécessairement une émotion à supprimer.

    Elle peut signaler qu'une limite a été dépassée, qu'une situation est vécue comme injuste, qu'un besoin n'a pas été entendu ou qu'une partie de vous se sent menacée.

    L'objectif est de retrouver suffisamment de marge entre ce que vous ressentez et ce que vous faites pour que votre réponse puisse redevenir un choix.

    Peur, anticipation et besoin de contrôle

    Certaines personnes vivent plusieurs fois une situation avant même qu'elle n'arrive.

    Avant un rendez-vous. Une conversation. Un trajet. Une décision. Une rencontre.

    L'esprit prépare différentes possibilités dans l'espoir d'éviter une mauvaise surprise.

    Cette anticipation peut donner momentanément une sensation de contrôle. Mais elle peut aussi maintenir le corps dans un état de vigilance presque permanent : épaules tendues, respiration courte, nœud dans le ventre, besoin de vérifier, difficulté à profiter d'un moment agréable.

    Vous savez parfois rationnellement qu'il n'y a pas de danger immédiat.

    Mais le savoir ne suffit pas toujours pour que votre corps se comporte comme s'il avait reçu cette information.

    Culpabilité : savoir que vous avez le droit de dire non sans réussir à le ressentir

    La culpabilité illustre particulièrement bien le décalage entre compréhension et ressenti.

    Vous savez que vous avez le droit de poser une limite, mais vous culpabilisez après avoir dit non.

    Vous savez que vous n'êtes pas responsable des émotions de tout le monde, mais vous ressentez immédiatement le besoin de réparer.

    Vous savez qu'il est légitime de penser à vous, mais une voix intérieure vous accuse rapidement d'être égoïste.

    Vous avez peut-être appris à protéger la relation en vous adaptant, en anticipant les besoins des autres, en évitant de décevoir ou en prenant le moins de place possible.

    À force, ces réactions peuvent sembler faire partie de votre personnalité.

    Pourtant, un fonctionnement appris peut évoluer.

    Tristesse, séparation et périodes de changement

    Certaines émotions ne peuvent pas être accélérées par la volonté.

    Après une séparation, un deuil, une déception ou un changement important, vous aimeriez peut-être retrouver rapidement votre énergie et « passer à autre chose ».

    Pourtant, quelque chose reste lourd.

    Accompagner une émotion ne signifie pas chercher à la faire disparaître immédiatement.

    Certaines expériences ont besoin d'être traversées plutôt que combattues.

    Il ne s'agit ni d'oublier ni d'effacer ce qui a compté, mais de permettre progressivement que le souvenir, l'absence ou le changement puissent exister sans mobiliser toute votre énergie intérieure.

    Être sensible n'est pas le problème

    Vous avez peut-être déjà entendu : « Tu prends tout trop à cœur. » « Tu réfléchis trop. » « Tu es trop sensible. » « Il faut lâcher prise. »

    Pourtant, la sensibilité n'est pas en elle-même un problème.

    Ce qui devient difficile, c'est lorsque vous avez l'impression de ne plus pouvoir choisir ce que vous faites de ce que vous ressentez.

    Lorsque l'émotion décide à votre place. Lorsque vous évitez certaines situations. Lorsque vous restez bloqué pendant des heures dans une réaction.

    L'objectif n'est donc pas nécessairement de devenir moins sensible.

    Il peut être de développer la capacité à rester en contact avec une émotion sans être automatiquement emporté par elle.

    Réguler ses émotions ne signifie pas les contrôler

    Chercher à contrôler chacune de ses émotions peut devenir épuisant.

    Une émotion ne demande pas toujours votre permission pour apparaître.

    En revanche, votre relation avec elle peut évoluer.

    Vous pouvez apprendre à sentir une tension sans conclure immédiatement qu'un danger arrive. Ressentir de la colère sans devoir exploser ni tout retenir. Observer une inquiétude sans construire immédiatement dix scénarios.

    C'est cette marge de manœuvre qui m'intéresse dans l'accompagnement.

    Un espace entre le déclencheur et la réponse.

    Parfois très petit au départ, mais suffisamment présent pour qu'une nouvelle possibilité apparaisse.

    Comment se déroule un accompagnement pour mieux gérer ses émotions ?

    Nous commençons par ce que vous vivez aujourd'hui, et non par ce que vous devriez ressentir.

    Nous cherchons à identifier les situations qui déclenchent la réaction et surtout la manière dont vous reconnaissez intérieurement que le mécanisme commence.

    Pour certaines personnes, c'est une tension dans la gorge. Pour d'autres, une image, une phrase intérieure, une accélération du rythme cardiaque, une envie de fuir ou de répondre immédiatement.

    Votre expérience concrète devient notre point de départ.

    À partir de là, j'adapte les outils utilisés à votre fonctionnement et à l'objectif défini ensemble.

    Hypnose Ericksonienne et émotions

    L'hypnose Ericksonienne permet notamment de travailler avec l'attention, les représentations internes et certaines réponses automatiques.

    Il n'est pas nécessaire d'arrêter de penser, de « lâcher prise » parfaitement ou de perdre le contrôle.

    Vous restez conscient de ce qui se passe. Vous pouvez parler, bouger et interrompre l'expérience.

    EFT-H® et travail émotionnel

    L'EFT-H® associe un travail de focalisation émotionnelle à des stimulations corporelles.

    L'objectif est de travailler à partir de ce qui se manifeste réellement dans l'instant plutôt que de rester uniquement dans l'explication intellectuelle de la situation.

    RITMO® et expériences émotionnellement chargées

    Le RITMO® peut être utilisé lorsque certaines expériences passées continuent à produire une charge émotionnelle importante dans le présent.

    PNL et représentations internes

    La PNL peut également être utilisée lorsque certaines associations ou représentations participent au maintien d'un fonctionnement devenu inconfortable.

    Ces techniques ne constituent jamais une fin en elles-mêmes.

    L'outil s'adapte à la personne, et non l'inverse.

    Faut-il raconter toute son histoire pour travailler sur ses émotions ?

    Non.

    Vous restez libre de ce que vous souhaitez partager.

    Certaines personnes ont besoin de raconter précisément une situation. D'autres travaillent davantage à partir d'une sensation, d'une émotion ou de ce qui se manifeste aujourd'hui.

    Vous n'avez pas besoin d'arriver avec les bons mots.

    « Je ne sais pas ce que je ressens, mais je sens quelque chose ici » peut être un point de départ suffisant.

    Une pression dans la poitrine, une contraction dans la gorge, une chaleur, un poids dans le ventre ou une impression de vide peuvent déjà donner une indication sur ce qui se passe.

    Faut-il revivre les moments difficiles pour avancer ?

    Non. Le travail ne consiste pas à vous demander de replonger brutalement dans une expérience douloureuse.

    Il est possible de travailler progressivement, en tenant compte de ce qui est supportable pour vous à un moment donné.

    Certaines émotions ont été mises à distance pour de bonnes raisons. Les forcer n'est pas nécessairement utile.

    L'objectif est au contraire de créer suffisamment de stabilité pour que ce qui doit être approché puisse l'être progressivement et avec votre accord.

    Combien de séances faut-il pour mieux gérer ses émotions ?

    Il n'existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde.

    Deux personnes qui parlent de colère, de peur, de ruminations ou d'hypersensibilité émotionnelle peuvent vivre des situations très différentes.

    La durée de l'accompagnement dépend notamment de votre histoire, de ce qui entretient actuellement la réaction, de vos ressources et de l'objectif défini ensemble.

    Mon approche s'inscrit dans le champ des thérapies brèves : le travail reste orienté vers un objectif concret et nous observons ce qui évolue au fil des séances.

    Cela ne signifie pas qu'un résultat précis puisse être garanti dans un nombre déterminé de rendez-vous.

    Peut-on faire de l'hypnose quand on réfléchit beaucoup ?

    Oui. Il n'est pas nécessaire d'arrêter de penser pour vivre une expérience hypnotique.

    L'hypnose thérapeutique ne nécessite pas non plus de réussir parfaitement à « lâcher prise ».

    Votre esprit peut rester actif. Vous entendez ce qui se passe. Vous pouvez parler, bouger et interrompre l'expérience.

    Il n'y a aucune performance particulière à réussir.

    L'objectif est d'utiliser différemment votre attention pour travailler avec votre expérience plutôt que de rester uniquement dans une tentative d'explication rationnelle.

    Quels changements cherche-t-on à obtenir ?

    Le but n'est pas de vivre sans peur, sans colère ni tristesse.

    Ces émotions appartiennent à l'expérience humaine.

    Le travail peut plutôt viser à vous permettre de :

    • entendre une remarque sans y penser pendant toute la nuit ;
    • sentir une émotion monter et reconnaître ce qui se passe avant qu'elle ne dirige entièrement votre réaction ;
    • poser une limite sans passer ensuite plusieurs heures à culpabiliser ;
    • traverser une conversation difficile en restant davantage en contact avec vous-même ;
    • retrouver plus rapidement du calme après une activation émotionnelle ;
    • laisser une émotion passer sans avoir besoin de la combattre.

    Progressivement, l'objectif est de pouvoir vous dire : « Je ressens cela, mais je ne suis pas obligé de faire exactement ce que cette émotion me pousse à faire. »

    C'est là que se recrée du choix.

    Quand consulter pour des émotions difficiles à gérer ?

    Il n'est pas nécessaire d'attendre que la situation devienne insupportable.

    Un accompagnement peut être envisagé lorsqu'une réaction émotionnelle revient régulièrement et commence à vous coûter de l'énergie, à affecter vos relations ou à limiter certains aspects de votre quotidien.

    Cela peut être le cas si :

    • vous ruminez longtemps après certaines interactions ;
    • votre colère monte très rapidement ;
    • vous anticipez constamment ce qui pourrait mal se passer ;
    • vous avez du mal à poser des limites sans culpabiliser ;
    • certaines situations déclenchent des réactions que vous ne parvenez pas à expliquer ;
    • vous évitez progressivement des situations pour ne pas ressentir certaines émotions ;
    • vous semblez aller bien extérieurement alors que tout est beaucoup plus intense intérieurement.

    Si ce que vous vivez prend trop de place pour vous, c'est déjà une raison suffisante pour chercher à comprendre comment le vivre autrement.

    Accompagnement des émotions à Strasbourg et en visio

    Je reçois à Strasbourg et propose également des séances en visioconférence lorsque cette modalité est adaptée à votre situation.

    L'accompagnement s'inscrit dans une démarche de mieux-être et de thérapie brève.

    Il ne remplace pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique lorsqu'un tel suivi est nécessaire et ne conduit pas à établir un diagnostic.

    Lorsque votre situation nécessite l'intervention d'un autre professionnel, l'objectif est de respecter cette complémentarité plutôt que de prétendre qu'une seule approche peut répondre à tout.

    Sans promesse magique. Sans vous demander de devenir quelqu'un d'autre. Sans vous apprendre à lutter davantage contre vous-même.

    Retrouver une relation différente avec vos émotions

    Vous avez peut-être passé beaucoup de temps à essayer de contrôler, comprendre ou éviter certaines émotions.

    Et si l'enjeu n'était pas nécessairement de les faire disparaître ?

    Une émotion peut être inconfortable, parfois très inconfortable. Mais elle témoigne aussi de la manière dont votre système a appris à réagir et à vous protéger.

    L'objectif n'est pas de lui donner les commandes.

    Il est de pouvoir l'écouter sans qu'elle décide de tout.

    De lui laisser une place sans lui laisser toute la place.

    Et de retrouver progressivement cette sensation : « Ce que je ressens existe. Mais j'ai davantage de choix dans ce que j'en fais. »

    Certaines réactions apparaissent après un événement difficile : en savoir plus sur les réactions émotionnelles après un événement traumatique.

    Prêt(e) à retrouver davantage de choix ?

    Nous pouvons commencer par identifier précisément ce qui se déclenche dans votre situation et déterminer si mon approche correspond à votre besoin.